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PROGRAMME

SAISON 2009 - 2010

Concerts à venir :

    13 mars 2010 église Toutes-Joies à Nantes
    15 mars 2010 au Conservatoire de Nantes
voir page Concerts/Réservation

Concerts donnés :

    15 novembre 2009 église du Loroux-Bottereau
    20 et 21 novembre 2009 à la Cité des Congrès de Nantes
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Programme :

- Symphonie n° 9 de Ludwig van Beethoven


Beethoven Ludwig van BEETHOVEN

Ludwig van Beethoven est un compositeur allemand, né à Bonn le 16 ou le 17 décembre 1770 et mort à Vienne le 26 mars 1827.
Dernier grand représentant du clacissisme viennois (après Gluck, Haydn Mozart), Beethoven a préparé l'évolution vers le romantisme en musique et influencé la musique occidentale pendant une grande partie du XIXème siècle. Inclassable, son art s'est exprimé dans tous les genres, et bien que sa musique symphonique soit la principale source de sa popularité universelle, il a eu un impact également considérable dans l'écriture pianistique et dans la musique de chambre.
Surmontant à force de volonté les épreuves d'une vie marquée par le drame de la surdité, célébrant dans sa musique le triomphe de l'héroïsme et de la joie, son oeuvre a fait de lui une des figures les plus marquantes de l'histoire de la musique.

Symphonie n° 9 : la dernière symphonie achevée et le joyau de l'ensemble. Durant plus d'une heure, c'est une symphonie en quatre mouvements qui ne respecte pas la forme sonate. Chacun d'eux est un chef-d'oeuvre de composition qui montre que Beethoven s'est totalement affranchi des conventions classiques et fait découvrir de nouvelles perspectives dans le traitement de l'orchestre. C'est à son dernier mouvement que Beethoven ajoute un choeur et un quatuor vocal qui chantent l'Hymne à la joie, un poème de Friedrich von Schiller. Cette oeuvre appelle à l'amour et à la fraternité entre tous les hommes et la partition fait maitenant partie du patrimoine mondial de l'Unesco. L'Hymne à la joie a été choisi comme hymne européen.
(Sources : wikipedia.org)

- Requiem en C minor de Luigi CHERUBINI


Cherubini Luigi CHERUBINI

Maria Luigi Carlo Zenobio Salvatore Cherubini plus connu sous le nom de Luigi Cherubini : né à Florence en 1760, mort à Paris en 1842
Luigi Cherubini fut dabord initié, par son père célèbre claveciniste du théâtre de la Pergola à Florence, au style religieux sévère. Il composa sa première messe à treize ans. Il obtint une bourse d'études pour se perfectionner à Bologne auprès de G. Sarti (1778-1779), puis à Milan, composant essentiellement des cantates et des intermèdes. A dix-neuf ans, il écrivit son premier opéra, Il Quinto Fabio (1780) et donna à Milan, Florence, Venise, Rome et Mantoue une dizaine d'oeuvres lyriques. On fit donner deux de ses oeuvres à Londres, La Finta Principessa (1785) et Il Giulio Sabino (1786).
Il s'établit à Paris en 1786, où il organisa avec Giambattista Viotti le « Théâtre de Monsieur » créé par le Conte de Provence (le futur Lois XVIII) pour les représentations d'opéras bouffes italiens.Sa première oeuvre française représentée à l'opéra, Dimophéon, fut reçue avec une certaine indifférence en décembre 1788. Lodoiska, comédie héroïque, créée en 1791 confirma la puissante originalité de son talent. En 1794 Cherubini fit partie, auprès de Sarrette, de la commission d'inspecteurs chargés de l'établissement qui allait devenir le Conservatoire de Paris.
Cherubini traversa sans encombre la Révolution au sein de l'Institut national de Musique et il produisit quelques unes de ses oeuvres majeures comme Médée (1797), l'Hotellerie Portugaise (1798) ainsi que les Deux journées (ou le Porteur d'eau) (1800) un de plus grands succès de Cherubini.
Son inspiration étant à l'opposé des goûts de Napoléon, il partit en 1805 pour Vienne, où il suscita l'admiration de Haydn et de Beethoven. L'Empereur l'y retrouva, et malgré leur mésentente, le réinstalla dans ses fonctions d'inspecteur à Paris. Ce fut alors pour Cherubini, dans le cadre d'une semi retraite auprès de la princesse de Chimay, un retour vers la musique religieuse, interrompu, occasionnellement par la composition d'ouvrages lyriques, dont Pygmalion (1809), écrit pour le castrat Crescentini et les Abencérages (1813). Son unique Symphonie fut destinée à la Société philarmonique de Londres (1815).
Le retour des Bourbons permit à Cherubini de connaître une nouvelle ascension : il devint surintendant de la chapelle royale en 1814, membre de l'Institut en 1815 et enfin directeur du Conservatoire de 1822 à l'année de sa mort. Il contribua à la renommée internationale de l'établissement et se consacra exclusivement à l'enseignement à partir de 1937 et compta Halévy et Auber parmi ses élèves.
Ses trente dernières années furent dédiées à la musique religieuse Requiem en do mineur à la mémoire de Louis XVI (1816), Messe pour le sacre de Louis XVIII (1819) (non exécutée), Messe pour le sacre de Charles X (1825), Requiem en ré mineur pour voix d'hommes (1836) et à la musique de chambre ses six Quatuors (1814-1837), dont le deuxième (1829) est la transcription de sa Symphonie, constituent en ce domaine le sommet de la production française du temps.
Il sera le premier musicien promu au grade de Commandeur de la légion d'honneur, un mois avant sa mort le 13 mars 1842. Son décès donna lieu à des funérailles nationales, durant lesquelles fut joué son Requiem en ré mineur. Cherubini repose au cimetière du Père-Lachaise (division 11, section VII). Son tombeau a été conçu par l'architecte Achille Leclère et inclut notamment un buste du compositeur, surmonté d'un groupe sculpté d'Augustin Dumont représentant la musique.
(Sources : wikipedia.org, larousse.fr et insecula.com)

Requiem en ut mineur : C'est Louis XVIII qui commanda à Cherubini une messe funéraire à la mémoire de la mort de Louis XVI, son frère guillotiné en 1793. Joué en 1816 dans la Chapelle Royale de Saint Denis à Paris lors de cette cérémonie officielle, le Requiem en ut mineur va connaître un succès durable. Il devient ainsi un élément constant des grandes obsèques. Il fut même joué à l'enterrement de Beethoven. L'Agnus Dei est considéré comme le mouvement le plus émouvant du Requiem. Dans les vingt dernières mesures, le choeur chante à mi-voix accompagné d'un ostinato Requiem aeternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis en canon et uniquement en ut. Pour le musicologue Spitta, on croirait ainsi entendre les "murmures d'une paroisse récitant d'un ton monocorde ses prières funèbres". Même Berlioz, ennemi intime de Cherubini, estima que l'Agnus Dei dépassait tout ce qui n'avait jamais été écrit de la sorte.
(Source : ens-lyon.fr)

Saison 2008-2009
Deux concerts ont été donnés:

Dimanche 1er mars 2009 en l'église St Nazaire de SAINT NAZAIRE, au profit de l'association solidarité Madagascar Ravinala
avec la participation de l'Ensemble Instrumental de l'Ouest dirigé par Jean Pierre BREHU.

Samedi 7 mars 2009 à l'Auditorium du CNR de NANTES, au profit de la Chaîne de l'espoir
avec la participation de l'Ensemble Instrumental de l'Ouest dirigé par Jean Pierre BREHU.

Au programme de ces deux concerts :
Concerto pour 2 trompettes et orchestre en ut majeur de VIVALDI
Symphonie concertante K364 en mi bémol majeur de MOZART
Psaumes et motets de BRAHMS et MENDELSSOHN